L'info juridique et technique d'une affaire exceptionnelle par le Prof. H. CAUSSE
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Hervé Causse
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L'Auteur
Merci de signaler ce site que la presse n'a pas pour le moment signalé... y compris aux éditeurs... de presse.
Samedi 6 Septembre 2008 - 19:21
Je ne fais pas un travail de presse, je n'enquête pas (je l'ai déjà dit). Au vu des éléments que je recueille comme tout citoyen (je n'ai pas de contact privilégié), je tente d'analyser et de voir ce qui est crédible ou pas, à la rigueur ce qui est vraisemblable ou pas. A mon avantage, je connais un peu le droit des affaires, je n'ignore pas la pratique des contentieux judiciaires et, enfin, je peux m'exprimer sans détours puisque le Conseil constitutionnel a reconnu aux professeurs d'université une totale liberté d'expression. Je m'aperçois qu'il y a des premiers commentaires (...merci). Si des questions me sont posées je tenterai d'y répondre si elles ont un intérêt pour la compréhension de l'affaire (cliquez pour une ci-après).
Une question est : ces banques vont-elles continuer à exister ... je préférerais les éviter ? La SDBO non, justement, tous ses biens et droits ont dû être transmis à la structure de défaisance créé par la loi de 1995 ; pour le Lyonnais, la banque existe (!) et a été rachetée par le Crédit Agricole, mais toutes les entreprises qu'elle avait achetées, ou dans lesquelles elle avait des participations, ont été placées dans le CDR Sa au coeur du présent litige. La transmission des entreprises voulait dire aussi la transmission de leurs contrats et engagements. En somme toutes les affaires difficiles, risquées, ou en difficultés, richesse (actif) et dettes ensemble. Ainsi, le Lyonnais de 1995 est redevenu une banque plus raisonnable. Le CDR aura géré pendant 12 ans les actifs de la gestion extravagante de JY HABERER, ancien Prt du Lyonnais qui, sans la crise de 1991... serait peut-être devenu le financier le plus génial de la planète. Les pouvoirs publics ne gèrent pas à mons sens sérieusement la question des participations des banques qui, pour de nombreuses, prennent des risques inconsidérés. Les pertes de certaines d'entre elles ces dernières semaines le démontrent.
Hervé Causse
Rédigé par Hervé Causse le Samedi 6 Septembre 2008 à 19:21